On ne débat pas avec l’extrême droite : on la combat !

La CFDT, première organisation syndicale française et chez AG2R, s’engage au quotidien pour défendre les travailleurs, pour l’émancipation de chacun et chacune, pour bâtir des solidarités plus fortes et une société plus démocratique. C’est pourquoi la CFDT peut affirmer que l’extrême droite porte un discours et un projet qui sont absolument contraires à ce qu’est la CFDT et à ce qu’elle fait.

Engagés chaque jour pour les droits des travailleurs, nous combattons sans relâche l’extrême droite qui, obsédée par ses fantasmes identitaires, est incapable de dire quoi que ce soit de concret sur le travail, les relations sociales dans les entreprises ou les administrations, la réalité de notre vie de travailleurs. Impuissante, parce qu’incapable de penser les transformations et les défis auxquels nous sommes confrontés dans le monde du travail, l’extrême droite cherche à diviser la société, les travailleurs entre eux, jouant d’oppositions artificielles pour mieux paralyser l’action collective.

Alors que nous construisons chaque jour le rassemblement des travailleurs et travailleuses dans la recherche du progrès social, l’extrême droite ne vise qu’à les diviser en alimentant la méfiance des uns envers les autres.

Profondément attachés aux valeurs fondatrices de la CFDT, nous pensons que l’élargissement et l’approfondissement de la solidarité entre les travailleurs et entre les citoyens est facteur de richesse et de sécurité pour tous, là où l’extrême droite entretient le vieux réflexe du chacun pour soi.

Par sa vision communautariste de la Nation, elle veut détruire jusqu’à l’idéal de fraternité que nous portons et incarnons, au nom de la CFDT, dans le monde du travail et la société.

Enfin, nous constatons à quel point la démocratie est en danger. Plusieurs puissances lui mènent déjà une guerre ouverte et les gouvernements populistes dans le monde tentent systématiquement d’étouffer les contrepouvoirs ou de contrefaire le verdict des urnes. Tous les faits montrent que l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir abimerait durablement notre démocratie. L’histoire de l’extrême droite, ses idées, sa pratique du mensonge, son culte de l’opposition binaire, sa culture de la défiance et le fait qu’elle finit par se soumettre elle-même aux complotistes et manipulateurs en tout genre qu’elle héberge, font qu’on ne peut pas débattre avec elle.

Nous, militantes et militants de la CFDT, ne confondons pas l’extrême droite avec celles et ceux qui peuvent être tentés par ce vote. Chacun peut, à un moment ou à un autre, céder à la défiance, aux préjugés, à la peur de l’avenir, à la crainte de l’étranger, à l’attrait des solutions qui paraissent frappées au coin du bon sens. Mais ce qui est tentation chez nos concitoyens, ou dérapage chez certains politiciens en mal d’audience et de conviction, constitue le fond de la pensée de l’extrême droite, le but de son action et le cœur de son dangereux projet.

C’est pourquoi nous nous adressons à nos collègues de travail qui connaissent nos valeurs et reconnaissent notre action, et plus largement à nos concitoyens et concitoyennes, pour qu’ils n’acceptent pas le retour des heures sombres et qu’ils se mobilisent, comme nous, pour faire barrage à l’extrême droite à chaque fois que ce sera nécessaire.

L’EXTRÊME DROITE : UN DANGER POUR LA DÉMOCRATIE

À l’instar de la CFDT, les Français considèrent majoritairement que les candidats d’extrême droite représentent un danger pour la démocratie.

Pourquoi ?

D’une part, les candidats extrémistes ou populistes qui accèdent au pouvoir – y compris par les urnes – n’ont que rarement préservé les fondements démocratiques de leur pays et, à l’inverse, ont tout fait pour affaiblir toutes formes de contrepouvoir. Certains d’entre eux sont d’ailleurs pris comme des « exemples » par Éric Zemmour et Marine Le Pen : Vladimir Poutine, Viktor Orban, Jair Bolsonaro ou encore Donald Trump… On peut ainsi en déduire sans procès d’intention que, pour eux, l’État de droit, la séparation des pouvoirs, l’indépendance de la justice, la liberté d’expression en général et la liberté de la presse en particulier, ou encore la liberté syndicale, ne sont pas considérés comme essentiels dans une démocratie.

D’autre part, lorsque Marine Le Pen aborde la question démocratique, elle la réduit en général à la question du vote, à un rapport direct du Président avec les citoyens (par le référendum notamment). Cette démocratie directe est dans la droite ligne du discours historique de l’extrême droite qui se traduit aussi dans l’entreprise.

L’EXTRÊME DROITE : DES RACINES NÉOFASCISTES

Si Marine Le Pen et plusieurs représentants du Rassemblement national ont objectivement policé leurs discours, il n’en reste pas moins que ce parti est l’héritier d’une histoire qui débute en 1972 à l’initiative de jeunes néofascistes du mouvement «Ordre nouveau ». Par-delà les multiples débordements de son président historique, Jean-Marie Le Pen, le Front national a toujours été constitué d’une base militante issue de différents groupuscules parfois très violents dont Occident ou le GUD (Groupe Union Défense), mené par un admirateur du théoricien antisémite Édouard Drumont qui fut ensuite le premier secrétaire général du Front national.

Les centaines de milliers de personnes descendues dans la rue le 21 avril 2002 pour protester contre la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle ne se trompaient pas sur ce que représente ce candidat dans un pays qui a connu la montée de l’antisémitisme avant la Seconde Guerre mondiale.

Depuis, le Front national devenu Rassemblement national (en gardant dans l’article premier de ses statuts sa référence historique, et en conservant la flamme dans son logo qui tire son origine du mouvement fasciste italien – le MSI, le Movimento sociale italiano) a procédé à un nettoyage lexical dans une stratégie dite de dédiabolisation. Et même s’il est possible d’évoluer dans son cheminement politique, Marine Le Pen s’inscrit dans la continuité du FN historique, auquel elle a adhéré sans discontinuité depuis 1987. Une trentaine d’années d’engagement qu’elle n’a jamais reniée ni regrettée publiquement.

Quant à Éric Zemmour, il agrège autour de son discours outrancier, raciste et haineux (il a été plusieurs fois condamné – y compris récemment – pour incitation à la haine raciale) les militants et électeurs nostalgiques de Jean-Marie Le Pen mais aussi les membres les plus conservateurs de la droite.

Si le RN arrive au gouvernement, nul doute qu’un grand nombre de militants ouvertement racistes, membres des groupuscules fascistes, négationnistes, catholiques traditionalistes, identitaires ou encore conspirationnistes viendront remplir les ministères. Un détour par les comptes Twitter des candidats suffit à montrer une large base militante ouvertement raciste, antimusulmans, antisémite, homophobe, sexiste…

L’EXTRÊME DROITE : L’ÉTRANGER COMME BOUC-ÉMISSAIRE

C’est le sujet obsessionnel de l’extrême droite qui fait de l’immigration l’origine de tous les maux de notre pays, et fait un amalgame permanent entre immigration et sécurité, un lien de cause à effet entre immigration et chômage, immigration et obscurantisme religieux. Aucune étude sérieuse ne valide ces liens.

L’extrême droite veut ainsi refermer la France sur une population qui serait menacée par les étrangers vivant et travaillant en France – au mépris de notre histoire qui a vu des centaines de milliers d’immigrés affirmer la prédominance des valeurs de la France sur toute autre considération. La CFDT, qui a toujours défendu les droits des travailleurs, qu’ils viennent d’Italie, de Pologne, d’Espagne, du Portugal, du Maghreb, du Vietnam ou d’Afrique sub-saharienne, ne peut tolérer une vision aussi étriquée de la France. Pour nous, le renoncement à un projet national commun n’est pas possible. Il est destructeur du lien civique et de la solidarité et laisse le champ libre à tous ceux qui promeuvent le fantasme d’une identité nationale sectaire et régressive.

De la vision étriquée de l’extrême droite sur la société découle son principe politique : empêcher les étrangers d’entrer en France, hors tourisme. Et ainsi mettre tous les obstacles possibles à l’intégration des étrangers en situation régulière sur le territoire.

Au niveau international comme en France, l’histoire montre que les politiques d’accueil qui ouvrent des droits similaires entre citoyens nés sur le territoire et citoyens immigrés de première génération sont un gage de réussite et d’intégration pour ces derniers, mais aussi de cohésion sociale pour toutes et tous.

LA PRÉFÉRENCE NATIONALE : COLONNE VERTÉBRALE DE L’EXTRÊME DROITE

La préférence nationale est le cœur idéologique du Front national, devenu Rassemblement national, depuis sa fondation en 1972, quel que soit son dirigeant, quel que soit le contexte économique et politique. Concrètement, il s’agit de l’attribution préférentielle aux Français des emplois, logements sociaux et allocations familiales. Autrement dit, c’est l’application d’un principe de discrimination au sein de la population vivant sur le territoire national en fonction de son origine. La préférence nationale, ce n’est que l’égoïsme déguisé en vertu patriotique.

Elle est contraire à l’article 1er de la Constitution, mais aussi à nos valeurs de syndicalistes, nous qui représentons des collectifs de travailleurs, solidaires quelle que soit leur origine, dans l’entreprise ou l’administration, comme entre les professions, au niveau local, régional ou national.

La CFDT pense qu’aucune société ne prospère durablement en laissant de côté une partie de la population. L’égalité d’accès à l’éducation, à la culture, à la santé est créatrice de richesses et contribue au progrès social pour chacun et pour tous.

L’EXTRÊME DROITE : FAIBLE AVEC LES FORTS, DURE AVEC LES PLUS FAIBLES

Quand la CFDT revendique, avec le Pacte du pouvoir de vivre, une revalorisation des minima sociaux pour permettre d’assurer à chacun des conditions convenables d’existence et permettre leur émancipation, l’extrême droite – en plus de ne pas vouloir les augmenter ou de les supprimer pour les étrangers – en fait un outil de contrôle de l’État sur la vie des personnes en situation de précarité.

La suppression arbitraire (en raison, par exemple, de l’attitude de son enfant à l’école) d’un revenu minimum en France aurait des conséquences dramatiques pour les ménages concernés bien pire que le mal auquel elle prétend s’attaquer.

Cela entraînerait une exclusion sociale de fait et mettrait en danger la cohésion sociale dans notre pays. Rappelons qu’un enfant sur quatre en France vit dans un ménage sous le seuil de pauvreté.

L’EXTRÊME DROITE : UNE VISION ULTRA-CONSERVATRICE DES FEMMES

S’il est un sujet où l’extrême droite affiche voire revendique une doctrine réactionnaire, c’est bien celui des droits des femmes. Il suffit de regarder les votes des députés RN au Parlement européen pour avoir la preuve que rien n’a vraiment changé au sein d’un parti qui continue de considérer que, au fond, la place des femmes est au foyer.

Ainsi, pendant les précédentes mandatures du Parlement européen, les députés RN votaient contre ou s’abstenaient sur les textes relatifs aux droits des femmes : résolution de 2018 concernant la lutte contre le harcèlement moral et sexuel, résolution sur la stratégie de l’UE en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes en janvier 2021.

Marine Le Pen met également en scène sa proximité avec des dirigeants ultra-conservateurs en Europe, qui ont fait reculer les droits des femmes dans leurs pays. Ainsi, en juillet 2021, le RN a publié une déclaration commune avec notamment le Fidesz de Victor Orban, le parti polonais Droit et justice, et la Ligue italienne de Matteo Salvini, en vue d’une « grande alliance au Parlement européen ».

Marine Le Pen n’a aucune difficulté à construire des partenariats politiques avec des partis comme Droit et justice qui a quasiment rendu impossible le recours à l’avortement en Pologne, ce droit n’étant plus accessible qu’en cas de menace pour la vie de la mère et si la grossesse est le résultat d’un viol ou d’un inceste.

L’EXTRÊME-DROITE : UN LONG SOUTIEN À VLADIMIR POUTINE

Si les candidats d’extrême droite ont commencé à prendre leurs distances après l’invasion de l’Ukraine par le président russe, ils ont jusqu’alors justifié et même soutenu la politique anti-démocratique de ce dictateur qui n’aura eu de cesse de museler toute forme d’opposition et d’obtenir systématiquement par la force ce qu’il n’obtenait pas par la diplomatie.

Les revirements de dernière minute des extrémistes laissent assez peu de doutes sur ce qu’aurait été la position de la France si l’extrême droite avait été au pouvoir.

L’EXTRÊME DROITE : LA MANIPULATION PERMANENTE

L’extrême droite a toujours usé et abusé de mensonges et de contrevérités à des fins de propagande. Ses représentants contemporains ne font pas exception, avec une mention spéciale pour Éric Zemmour qui a bâti sa notoriété sur son aptitude à falsifier l’histoire à des fins politiciennes.

Un de ses principaux objectifs est celui poursuivi par l’extrême droite depuis 1945 : afin de jeter des ponts entre la droite classique qui se réfère à De Gaulle, et l’extrême droite héritière de Pétain, il faut « dédiaboliser» le régime de Vichy et la collaboration – d’où la thèse mensongère d’un Pétain protégeant les juifs français, alors qu’il a été un serviteur actif, et même zélé, de la politique antisémite de l’occupant.

L’extrême droite d’aujourd’hui ne recourt pas seulement à des mensonges historiques. Elle excelle aussi à maquiller ses obsessions avec les mots et les sujets d’actualité. C’était le cas dans les années 80 avec le slogan «3 millions de chômeurs, c’est 3 millions d’immigrés en trop », jouant sur la peur du chômage pour s’abstenir de toute justification et de toute logique.

C’est encore le cas aujourd’hui quand Marine Le Pen invoque le principe de laïcité pour ne viser que la confession musulmane, à rebours de la loi de 1905, qui énonçait dès son premier article que la loi « assure la liberté de conscience » et « garantit l’exercice des cultes ».

 Mais cette manipulation atteint des sommets avec la thèse du « grand remplacement », fabriquée de toutes pièces, mensongère jusqu’au ridicule (l’ONU conspirant pour remplacer les populations européennes par des populations immigrées !) et accréditée uniquement par sa viralité sur les réseaux sociaux. Car, à l’époque des trolls et des fake news, l’extrême droite a trouvé un nouveau moyen de diffuser des mensonges ou d’agresser ses adversaires, un art dans lequel ses militants excellent. Un jeu cependant à double tranchant : à force de se jouer de la vérité, l’extrême droite attire à elle les complotistes en tout genre, et même jusqu’aux plus sectaires, dont elle devient dépendante.

ON NE DÉBAT PAS AVEC L’EXTRÊME-DROITE, ON COMBAT L’EXTRÊME-DROITE

Avec l’extrême droite, nous ne sommes plus dans le champ du débat d’idées utile dans une démocratie – auxquelles il est possible de s’opposer le cas échéant. Nous sommes dans le combat face à un ennemi de la démocratie.

Ce n’est pas en quelques semaines de campagne que nous pourrons convaincre, mais bien en montrant par nos actions au quotidien qu’un autre chemin est possible. Le Pacte du pouvoir de vivre est ainsi une forme de réponse à l’extrême droite.

Plus de 60 organisations de lutte contre la pauvreté, sociales, environnementales… dépassent chacune leurs champs d’expertise et s’unissent pour porter ensemble des propositions visant à une société plus juste socialement, plus respectueuse de l’environnement, plus démocratique : quel meilleur exemple pour notre démocratie ?

C’est notre responsabilité à toutes et tous, acteurs engagés auprès des travailleurs, de les écouter et leur donner à voir que militer à la CFDT, soutenir le Pacte du pouvoir de vivre, s’engager pour améliorer la vie de toutes et tous sont des expériences bien plus valorisantes et utiles pour les générations futures que de donner sa voix à l’extrême droite.

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Anonyme
Anonyme
1 mois il y a

Très bonne analyse. Fouillée, donc un peu longue à lire, mais qui reprend tous les aspects du programme du RN.
La CFDT va se faire attaquer sur de telles positions (voir votre article précédent), mais c’est courageux de votre part d’afficher si clairement vos convictions.

VraiPATRIOTE
VraiPATRIOTE
Réponse à  Anonyme
1 mois il y a

Vous êtes pas prêt pour l’avenir si vous pensez que ce genre de prise de position est courageuse
Vous devez être un castor

ano
ano
1 mois il y a

✊Bravo et merci CFDT

Liberté
Liberté
1 mois il y a

quoi dire de plus, si ce n’est que nous grands parents, arrières grands parents pour certains doivent se retourner dans leurs tombes…eux qui ont lutté contre le Nazisme et le Fachisme… on oublie vite, ou alors on transmet mal..pauvre monde..que ces votants EXTREME DROITE aillent vivre en Russie ou tout autre pays dictatotrial, pays ou le peuple souffre au quotidien de la folie de ses dirigeants..la tristesse m’envahie…

VraiPATRIOTE
VraiPATRIOTE
Réponse à  Liberté
1 mois il y a

Faire venir des millions de fascistes islamiques en France ca dérange pas les grands résistants que vous êtes ?

VraiPATRIOTE
VraiPATRIOTE
1 mois il y a

La priorité nationale serait basée sur l’origine? MENSONGE !

Le RN veux renvoyer les femmes au foyer ? MENSONGE !

Si vous en êtes obligé de mentir pour convaincre les Français de voter pour les ordures du faux front populaire (mais vrai front immigrationniste !) alors c’est une bonne nouvelle 😉

Anonyme
Anonyme
1 mois il y a

Lhistoire est facile à invoquer … mais quid de l antisemitisme de LFI. La vous fermez les yeux. A vomir.

Anonyme
Anonyme
1 mois il y a

C” est marrant car le programme social du RN est sur de nombreux points proche de LFI… Ne vous drapez pas de vertu alors que vous cautionnez les propos sur le massacre d octobre 2023.

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Réponse à  Anonyme
1 mois il y a

Donc, être contre le RN, c’est forcément être LFI ? Il ne peut y avoir d’entre deux ? Drôle de conception de la démocratie.

Anonyme
Anonyme
Réponse à  ---
1 mois il y a

Eh bien que la CFDT prenne également la parole contre LFI et demande son exclusion du fameux front populaire : LFI aura la majorité de sièges dans la négo ! Ouvrez les yeux !

Vrai Neutre
Vrai Neutre
Réponse à  cfdt ag2r
1 mois il y a

 « ni neutre, ni partisan » ? Les résultats des élections européennes affichent un ras le bol du gouvernement en place, donc le centre, et là tout le monde est d’accord. Pas de consigne de vote? vraiment? alors si on ne doit pas voter RN et pas Renaissance, alors à part le Front Polulaire de la gauche et ses extrêmes puisqu’ils sont tous unis?… c’est donc bien des consignes de vote. Je déplore le positionnement des syndicats qui ne devraient pas faire de politique.
Une description aussi détaillée que faite sur l’historique du RN ci dessus, faite aussi pour les PCF et LFI pour transparence, alors oui, je pourrais dire qu’il n’y a pas de consigne de vote.

Anonyme
Anonyme
Réponse à  Vrai Neutre
1 mois il y a

Bien sur qu’il y a consigne de vote !!! L’ex leader de la CFDT est pressenti pour prendre la tête de la gauche… On prend les sièges et on met sous un mouchoir l’antisémitisme… abject…

Anonyme
Anonyme
Réponse à  cfdt ag2r
1 mois il y a

Donc dites également que LFI est contraire à vos valeurs et demandez leur exclusion

Anonyme
Anonyme
1 mois il y a

C’est quoi cet article de propagande ? Je ne vote pas RN, mais je trouve que ce n’est pas le rôle de la CFDT ag2r de donner des consignes de vote. Les salariés sont libres de voter pour qui ils veulent. Nos syndicats n’ont pas à faire de la politique, et à les manipuler. STOP !

Anonyme
Anonyme
Réponse à  cfdt ag2r
1 mois il y a

“la CFDT ne donne aucune consigne de vote”. Cocasse, vous avez publié 3 articles en 5 jours pour demander aux lecteurs de ne pas voter RN.

Anonyme
Anonyme
1 mois il y a

En n’appelant pas à faire barrage aussi à l’extrême gauche vous donnez un blanc-seing aux antisémites et islamistes de LFI et du NPA.
A gerber. Vous n’êtes pas des républicains. Vous crachez sur la démocratie.

Anonyme
Anonyme
1 mois il y a

Vous avez la démocratie sélective on dirait. Les français voteront pour qui ils jugeront bon de voter. La liberté d’expression n’est bonne que quand on exprime des idées de gauche ?
Comme il y’a 2 ans, les “défenseurs du monde ouvrier” vont reporter leur voix sur le capitalisme ultra-libérale qui reforme la retraite et le chômage aux dépends des plus précaires. Bravo!

Faire groupe
Faire groupe
1 mois il y a

La participation remonte très légèrement à 51,83% depuis trente ans:
= Représentativité insuffisante.

Allons voter pour tout à chacun !!! ❤️!!!!

Résistance
Résistance
1 mois il y a

… avec moins de cotisations patronales ON va pas aller loin si nous donnons notre confiance au RN ex-FN.

Diego
Diego
1 mois il y a

Je ne suis pas d’accord avec le titre de l’article.
Etre politique, c’est penser contre soi même.
Comprendre pourquoi des français votent pour ce parti. Débattre et argumenter.
Ostraciser ne fonctionne plus et nous voyons à présent où ce déni politique nous a emmené.

Anonyme
Anonyme
Réponse à  Diego
1 mois il y a

Tout a fait vrai. Mais il faut se demander alors pourquoi la CFDT appelle à voter gauche ?
eh bien car elle sait que son pouvoir va en sortir renforcé alors que les syndicats sont a plat depuis des annees. C’est le reve du grand soir !!!
Il suffit d’ailleurs dz voir comment notre DG a les mots Branches professionnelles chevillees au corps depuis 10 jours … Le vent tourne !
Attrapons des sieges vite vite vite. OS et politiques… meme combat

Résistance
Résistance
Réponse à  Diego
1 mois il y a

Les paragraphes de cet articles résument justement la petitesse de pensée non raisonnée de ce parti anti-humaniste donc irresponsable. Vous avez remarqué l’attitude dominante, agressive et accusatrice des élus ex-Ordre nouveau,, ex-FN, RN durant les interviews et débats. Le titre est en toute subjectivité adapté…
Il nous reste à continuer de veiller au maintien de nos droits notamment par le vote, l’engagement syndical/associatif…