La CFDT AG2R a conscience que les mesures mises en place par la Direction pour faire face aux épisodes de canicule ont pour objet de protéger la santé et la sécurité des salariés en cette période exceptionnelle.
Avant de parler du télétravail nous pensons aussi aux salariés
qui ne peuvent pas télétravailler.
Dans les échanges que nous avons avec la direction, il nous est parfois indiqué que les demandes relatives au télétravail ne prendraient pas suffisamment en compte les salariées dont l’activité nécessite une présence sur site.
La CFDT défend l’ensemble des salariées, quelles que soient leurs conditions d’exercice.
La CFDT a bien conscience que toutes les activités ne sont pas télétravaillables.
Les salariés de la DIMEX, les équipes du service courrier, certains commerciaux, … qui doivent être présents sur site sont souvent les premiers exposés aux déplacements et aux conditions de travail dégradées à cause de la chaleur.
C’est pourquoi la CFDT demande, lorsque l’organisation le permet, des aménagements d’horaires (arrivée possible dès 7h, possibilité de quitter l’entreprise à partir de 15h) soient scrupuleusement respectés pour protéger les salariés.
Le Télétravail : ce n’est pas “une faveur”, c’est un accord collectif négocié.
Après plusieurs années d’application, le télétravail fait partie de l’organisation du travail, avec des règles connues et partagées.
En période de canicule durable, le télétravail occasionnel est une mesure de bon sens, notamment dans des situations exceptionnelles (conditions climatiques, difficultés de transport, recommandations médicales, etc.).
Le télétravail n’est pas une faveur accordée au cas par cas : c’est un accord collectif négocié, appliqué depuis quelques années avec des règles claires.
Stop aux interprétations qui compliquent tout !
Nous constatons que certains responsables et chefs d’établissement demandent de déplacer les jours de télétravail habituels avant d’accorder du télétravail occasionnel.
Pour la CFDT, cela n’est ni l’esprit, ni l’objectif de l’accord : le télétravail occasionnel doit être une réponse supplémentaire et ponctuelle à une situation exceptionnelle, pas un mécanisme qui dégrade l’organisation prévue ou crée de la pression inutile.
Le réchauffement climatique est là et l’épisode caniculaire que nous subissons risque de se renouveler.
Les épisodes de forte chaleur constituent un risque reconnu pour la santé des salariés et doivent conduire à privilégier toutes les mesures de prévention possibles.
Pendant les périodes de canicule, certains transports deviennent difficiles (métro, trains, embouteillages, routes saturées), des écoles peuvent fermer ou adapter leurs horaires etc…
C’est le cas pour la semaine en cours. C’est pourquoi, la CFDT demande que le télétravail occasionnel soit appliqué TOUTE la semaine sur TOUS les sites et que les formations prévues soient faites en distanciel ou décalées
Dans un groupe de protection sociale, l’employeur doit porter des valeurs de responsabilité, de bienveillance et de solidarité en faisant de la prévention et en protégeant en premier lieu ses salariés.
Les décisions incompréhensibles selon les sites, parfois dans une même région exposée aux mêmes risques sont sources de stress supplémentaire et dégradent les relations de travail.
En cas de difficulté : ne restez pas seuls.
Si vous rencontrez un refus incompréhensible, une pression ou une application inégale des règles : rapprochez-vous de vos élus et représentants CFDT.
Nous ferons remonter les situations et demanderons une application claire, équitable et protectrice pour toutes et tous.


A quand une discussion et une position affirmée sur le port du bermuda ou autre tenue plus légère (chaussures ouvertes,… et pourquoi pas robe ou jupe dans la lignée de la politique LGBTQIA+) pour les hommes ? Même si cela ne semble pas interdit, peu s’autorisent cette tenue que l’on peut considérer, d’utilité sanitaire, sans parler de mesure d’égalité homme/femme ou de contribtion à la QVCT. est ce que la CFDT évoque ce sujet avec la direction ou les autres organisations ?
Bonjour, Merci pour votre commentaire.
Vous avez raison au regard de la situation climatique le sujet devrait être traité.
Sur certains sites, on voit des hommes en bermudas c’est toléré, à d’autres endroits la consigne est claire c’est interdit.
Nous allons réinterroger la Direction et voir dans quelles mesures les choses pourraient évoluer.
Vous parlez de tolérance, cela doit être inscrit, non simplement toléré selon le bon vouloir de certain(-e)s. Il doit y avoir une garantie de non représaille. Merci pour votre écoue et votre action. Rendez vous dans quelques semaines à la prochaine canicule 🙂
Il est parfois plus « facile » de travailler au bureau (en pantalon, chausettes et chaussures fermées) si ce dernier est climatisé. Le télétravail n’est pas la réponse à tout. On peut aussi le justifier par une diminution des émissions CO2 et cas de pic de pollution.
Le lien social qu’on perd un peu plus chaque jour est important aussi. Il faut arrêter de prendrir le « droit au télétravail » en permanence.
Le problème lors des canicules n’est pas de venir au bureau si c’est climatisé mais de survire aux transports en commun. quand vous avez deux lignes de transports qi sont compliqués en tant normal, je vous laisse imaginer ce que nous supportons lors des canicules. On devrait permettre à ceux et celles qui souhaitent faire du télétravail le faire conformément aux accords de télétravail en cas de fortes chaleurs ou de problèmes de transport.
Bonjour,
Merci pour votre commentaire. cela n’est peut être pas assez précisé dans notre article mais les jours de télétravail occasionnels c’est bien sur la base du volontariat.
Des salariés veulent venir sur site et c’est leur droit le plus strict. D’ailleurs nous avons aussi insisté aussi aux aménagements d’horaires des collègues qui ne peuvent pas télétravailler.
Bonjour Pour certains il est préférable de ne pas faire de téléltravail tellement les conditions climatiques sont pénibles à domicile. De ce fait certains annulent leurs télétravails habituels pour revenir sur site ou les conditions de travail sont parfois plus supportable. Espérons que la direction ne s’engage pas dans cette breche pour revenir en arrière.