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Temps partiel et journée de solidarité

Journée de solidarité : une nouveauté 2019 pour les temps partiels

​​La journée de solidarité consiste à effectuer une journée de travail supplémentaire. Une nouveauté pour les contrats à temps partiels : ils peuvent compenser cette journée avec du crédit d’heures travaillées.

Dans le groupe, la journée de solidarité est positionnée sur un jour de fermeture de l’entreprise, à savoir le lundi de pentecôte.

Dans le décompte des jours travaillés qui permet de calculer les journées de RTT, cette journée de solidarité est ajoutée. Ainsi les contrats à temps complet compensent la journée de solidarité par le biais des journées RTT.

Par contre, les contrats à temps partiels ne disposent pas de journées RTT et leur temps de travail n’est pas annualisé. Ils doivent compenser la journée de solidarité par d’autres moyens.

 

​4 modalités de financement de la journée de solidarité sont mises en place :

  • Une journée de congés payés autre que le congé légal (ancienneté, fractionnement)
  • Le travail d’une journée supplémentaire (journée temps partiel travaillée)
  • L’utilisation du crédit inscrit sur le compteur annuel débit/crédit « temps partiel »
  • Depuis 2019 : Utilisation du crédit d’heures inscrit sur le compteur « horaire variable ». Le salarié doit avoir le crédit suffisant sur son compteur horaire variable pour financer la journée de solidarité. Par conséquent, l’utilisation du crédit inscrit sur le compteur horaire variable pour financer la journée de solidarité se fait en une seule fois.

Le nombre d’heures dues correspond à 6h51 (6.86 cts) X Taux d’activité.

Exemples :

88.86% = 6h06

80% = 5h29

50% = 3h26

 

Cependant , la DRH admet que pour les collaborateurs des centres de relation clients accueil et des plateformes téléphoniques CICAS qui ne disposent pas de l’horaire variable, l’utilisation du crédit inscrit sur le compteur pour financer la journée de solidarité puisse se faire en deux fois.

 

in Temps partiel