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Bon de noël 2018 : une diminution due à la politique sociale du groupe

Lors de la dernière réunion du CE, les élus CFDT, CGC, CGT, UNSA et Solidaires ont été contraints d’ajuster le budget du comité d’entreprise. En cause : une réduction de 392 000 euros de la dotation versée par l’employeur.

Les élus FO, minoritaires, ont préféré voter pour une mise en déficit du CE. Position rejetée vivement par l’ensemble des autres élus.

Déclaration des élus du CE CFDT, CGC, CGT, UNSA et Solidaires.

Chaque année, les élus font l’exercice difficile de présenter et voter un budget prévisionnel des œuvres sociales qui satisfassent le plus grand nombre tout en respectant l’équilibre et la contrainte financière.
Pour satisfaire ces deux obligations, les élus se basent sur les prévisions de dotation fournies par la direction en début d’année.
Comme pour les années précédentes, le budget prévisionnel 2018 a été voté à l’équilibre, permettant de respecter les engagements pris par les élus auprès des salariés.
Hélas, la politique de réduction drastique de la masse salariale imposée par la direction a amputé la dotation de 392 000€, et cette information ne nous a été communiquée que le 9 septembre 2018.
Afin que le CE puisse honorer ses engagements au regard de cette nouvelle contrainte, 2 choix sont possibles
– Le 1er est de distribuer un bon de noël à 120€, mais il a pour conséquence de clôturer l’exercice 2018 avec un déficit, déficit qui devra être imputé à l’exercice 2019.
– La 2e est de réduire le montant du bon de noël à 110€ et de démarrer l’exercice 2019 sans dette.
C’est le choix fait par les élus CE CFDT, CFE-CGC, CGT, UNSA et Solidaires, non sans amertume.

Comme précisé, c’est bien la politique salariale atone, le non remplacement des départs, le basculement de métier vers la sous-traitance qui sont la cause de la baisse de la masse salariale ainsi que de la dotation CE, et par voie de conséquence, de la baisse des prestations CE. Les élus du CE sont contraints de dénoncer à nouveau les effets de la politique engagée par le Groupe, tant au niveau des conditions de travail que du pouvoir d’achat des salariés.

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